Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, on fait le point…

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, on fait le point…

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, on fait le point…

Un vote historique à l’Assemblée nationale

L’Assemblée nationale a adopté, dans la nuit du 26 au 27 janvier 2026, une proposition de loi visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Cette mesure a obtenu une large majorité de députés (130 voix contre 21) et marque une étape significative dans la régulation du numérique en France.

Si elle est confirmée par le Sénat, la loi pourrait entrer en vigueur dès la rentrée scolaire de septembre 2026. Les partisans de la loi avancent plusieurs arguments.

Protection de la santé mentale

Les réseaux sociaux sont régulièrement pointés du doigt pour leur impact sur la santé mentale des jeunes — exposant les mineurs à des contenus parfois violents, du harcèlement ou des mécanismes addictifs. Cette inquiétude a été confirmée lors des débats parlementaires, qui ont évoqué la nécessité de « protéger les enfants des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux ». Selon les auteurs du texte, un accès retardé aux réseaux sociaux pourrait permettre aux adolescents d’acquérir une meilleure maturité face aux usages numériques — à l’image des règles qui s’appliquent déjà pour certains contenus ou activités nécessitant l’accord parental. Le gouvernement souhaite aussi envoyer un message fort aux grandes plateformes internationales, souvent accusées de privilégier l’attention des utilisateurs au détriment de leur bien-être.

Limiter l’accès aux réseaux sociaux : une application concrète incertaine

Même si l’objectif est louable, plusieurs questions dépassent le simple principe de la loi :

Comment vérifier l’âge ?

Pour que l’interdiction soit effective, les plateformes devront mettre en place des dispositifs de vérification d’âge — par exemple via une authentification de documents, reconnaissance faciale ou autre système validé par la CNIL. Mais ces technologies sont difficiles à généraliser sans compromission de la vie privée, et pourraient être contournées.

Contournement par les mineurs

Même avec une loi, de nombreux adolescents pourraient contourner les règles en utilisant des outils de type VPN, des identifiants prêtés par un adulte, ou d’autres méthodes techniques simples. Cela soulève la question de l’efficacité réelle de la mesure face à la créativité numérique des jeunes.

Vers un “paternalisme numérique” ?

Certains élus, associations et citoyens critiquent une approche jugée trop simpliste ou paternaliste — estimant que la loi pourrait restreindre des libertés individuelles sans traiter en profondeur les causes des comportements problématiques en ligne.

Le rôle des parents au cœur de la discussion

Cette loi relance un débat majeur : jusqu’où doit aller la responsabilité parentale ?

Accompagnement plutôt que prohibition ?

Beaucoup estiment que l’éducation numérique et la supervision bienveillante des parents sont des leviers essentiels pour un usage sain des réseaux sociaux. Une interdiction juridique ne remplace pas un dialogue familial sur les risques, les limites et les bonnes pratiques.

Éduquer plutôt que restreindre

Plutôt que d’imposer une barrière stricte, certains experts plaident pour des programmes d’éducation numérique intégrés aux écoles — afin de mettre les outils de compréhension et de pensée critique entre les mains des jeunes eux-mêmes.

En conclusion : une mesure ambitieuse, mais pas sans défis

La France s’engage avec cette loi dans une voie audacieuse, avec l’ambition de mieux protéger les jeunes générations. Mais entre ambitions politiques, contraintes techniques, et réalités sociales, la question reste ouverte : est-ce que l’interdiction pure et simple est la meilleure réponse aux défis du numérique, ou bien n’est-elle que l’amorce de réflexions plus poussées qui devraient être engagées vers une régulation plus large et éducative ?

Bonne année 2026 !

Bonne année 2026 !

En ce début d’année, je souhaite vous adresser mes meilleurs vœux pour 2026 : santé, réussite et projets inspirants.

J’ai déjà hâte de vous retrouver, cette année encore, pour vous accompagner en informatique, dans vos démarches numériques ou dans votre communication digitale.

Très belle année 2026 à toutes et tous, à très bientôt !

Loïc

Congés de fin d’année 2025

Congés de fin d’année 2025 !

Veuillez noter que je serai en congés du vendredi 19 décembre 2025 au lundi 05 janvier 2026 inclus.

D’ici là, je vous souhaite en avance de très belles fêtes de fin d’année !

 

Loïc

Le mot de passe était « Louvre »… Ce que nous dit la complexité d’un mot de passe face aux risques de piratage.

Le mot de passe était « Louvre »…

Quand on parle de sécurité informatique, on imagine souvent des hackers encapuchonnés, des attaques ultra-sophistiquées et des lignes de code incompréhensibles. Mais parfois, la faille est… beaucoup plus simple. Récemment, on a appris que le système de vidéosurveillance du Louvre était protégé par un mot de passe qui n’était autre que… Louvre. Oui, le nom du musée comme clé d’accès à son propre système de sécurité, en supplément d’un parc informatique vieillissant et totalement obsolete. De quoi faire sourire, puis réfléchir.

Cette révélation met en lumière un problème qui n’a absolument rien de nouveau: même dans des lieux d’importance historique et culturelle mondiale, la sécurité numérique peut être largement négligée. Or, que ce soit un musée de renommée internationale, une petite entreprise ou un particulier, les conséquences d’une faille peuvent aller très loin: intrusion, vol d’informations, manipulation de systèmes, chantage, exploitation des données personnelles…

Et la première ligne de défense, c’est le mot de passe.

Pourquoi le mot de passe est encore crucial

Le mot de passe reste aujourd’hui la clé la plus utilisée pour accéder à nos comptes. Pourtant, beaucoup de gens choisissent des mots de passe simples: prénom, année de naissance, nom du chien, date significative, ou pire… « 123456 ». On se rassure en se disant qu’on n’a rien d’important, rien à cacher, ou que ça n’arrivera qu’aux autres. La réalité, c’est qu’un mot de passe faible revient à laisser la porte de sa maison entrouverte. Et internet est un quartier où passent beaucoup de monde.

Comment créer un mot de passe solide (et le retenir)

Voici les principes de base pour sécuriser vos accès:

  1. Longueur avant tout
    Visez au minimum 12 à 14 caractères. Plus c’est long, plus c’est compliqué à casser.

  2. Mélangez les types de caractères
    Majuscules, minuscules, chiffres, caractères spéciaux. Par exemple: Am8$pluie_Rouge!

  3. Évitez tout ce qui vous concerne personnellement
    Votre nom, votre date de naissance, celui de votre enfant, votre ville… sont les premières choses testées.

  4. Utilisez une phrase
    Une technique simple: transformez une phrase en mot de passe.
    Exemple: « J’adore courir tous les dimanches au parc »
    devient J@c0urt0usd1m4nch3AuP4rc!

  5. Évitez de réutiliser le même mot de passe
    Si l’un fuite, tous les comptes associés deviennent vulnérables. Et des fuites, il y en a tous les jours.

  6. Utilisez un gestionnaire de mots de passe
    C’est aujourd’hui l’outil le plus pratique: il génère, stocke et remplit automatiquement des mots de passe forts pour vous. Parmi les plus fiables: Bitwarden, 1Password, Dashlane.

Deuxième bouclier: l’authentification à deux facteurs

Même un bon mot de passe peut être compromis. C’est pourquoi il est recommandé d’activer la double authentification (2FA): un code envoyé sur votre téléphone, une application d’authentification ou une clé de sécurité. Cela ajoute une couche de protection très efficace.

La situation du Louvre n’est pas un cas isolé. Elle nous rappelle simplement que la sécurité numérique n’est pas seulement une affaire de technologie de pointe, mais d’habitudes. Plus que jamais, nous devons considérer nos données comme un patrimoine à protéger.

Dans le monde réel, personne ne laisserait les portes de son musée ouvertes la nuit. Sur internet, c’est la même chose.

Et tout commence par un bon mot de passe.

Simple Clic fête ses 3 ans !

Simple Clic fête ses 3 ans !

🎉 3 ans déjà !


Il y a trois ans, je donnais vie à Simple Clic avec une conviction simple : rendre le numérique plus accessible, plus rassurant et plus utile à chacun.

Depuis, cette aventure humaine et technologique n’a cessé de grandir, portée par votre confiance et vos encouragements.
Merci à tous les clients, partenaires et amis qui contribuent à faire de Simple Clic une belle réussite collective.
L’histoire continue, et j’ai hâte de voir ce que les prochaines années nous réservent 💪

Numériquement vôtre,
Loïc